
Court fiction | 19’| BE – produit par Les Orties
Un film sur le deuil périnatal suite à une fausse couche qui met en scène la rencontre imaginaire entre une mère et l’enfant qu’elle a perdu, afin de rendre visible la force d’un lien souvent ignoré et de briser le tabou d’un deuil encore largement invisibilisé.
SYNOPSIS
« Une mère et sa fille partagent une journée d’été ensoleillé. Pulcino, âgée de 6 ans, boude car elle n’arrive pas à faire la roue comme ses ami.e.s de sa classe. Pour la consoler, sa maman décide de lui raconter une histoire fascinante, celle de « L’enfant Pâquerette ». Mais cette journée parfaite, elles ne pourront malheureusement jamais la partager… et à travers cette histoire, cette maman dit au revoir à sa fille. »

À PROPOS
Doit-on avoir rencontré son enfant pour l’aimer et porter le deuil de sa perte ?
Il existe une réalité encore trop souvent ignorée : ne pas avoir pu rencontrer son enfant ne signifie pas qu’il n’a pas existé à nos yeux, ni que le lien n’a pas été tissé. Dans le cas d’une fausse couche, faire le deuil d’un enfant que l’on n’a pas « rencontré » peut sembler paradoxal. Pourtant, c’est une expérience vécue par de nombreuses personnes, puisque près d’une grossesse sur cinq se termine par une fausse couche. Pourtant, malgré le nombre vertigineux de personnes ayant vécu ce deuil, quasiment aucun film n’existe sur le sujet.
Avec L’enfant Pâquerette, la réalisatrice rend hommage aux deuils silencieux et invisibles que sont les deuils périnataux, en illustrant que ces pertes demeurent infiniment réelles pour celles et ceux qui les vivent et qui portent à jamais dans leur cœur leurs enfants Pâquerettes*.
À travers une forme douce, poétique et sensorielle, le film « L’Enfant Pâquerette » évoque ces enfants que nous pleurons sans jamais les avoir connues et parle de ces mères aux enfants invisibles. Le désir de la réalisatrice est de proposer un film qui puisse répondre au besoin de lien et de reconnaissance des paranges à travers une histoire qui leur offre une journée parfaite, un instant hors du temps, avant de se perdre pour toujours. Durant cette journée, une mère et sa fille pourront se rencontrer, se voir, se ressentir, se toucher… tout ce qui, hélas, leur restera à jamais inaccessible.
Actuellement, le deuil périnatal reste largement invisibilisé et peu accompagné. “L’Enfant Pâquerette” offre ainsi aux paranges, avec douceur, cet espace, ce lieu symbolique où leurs enfants peuvent exister et vise ainsi à ouvrir les paroles sur un sujet si fréquent et pourtant encore si tabou dans notre société.
*Les Enfants Pâquerettes sont ces enfants aimés, portés et rêvés, que l’on n’a jamais pu rencontrer, mais qui existent pleinement dans le cœur de celles et ceux qui les attendaient / espéraient.
LA REALISATRICE
Alizé Loumaye est une scénariste, réalisatrice et productrice belge. Après un bachelier en institutrice préscolaire, elle choisit de se consacrer pleinement à sa passion pour le cinéma et obtient un master en cinéma à l’Université libre de Bruxelles. L’enfance s’impose comme son sujet de prédilection, ce qu’elle confirme en réalisant et produisant son premier film « Parachute Imaginaire » qui traite de l’imagination des enfants.
Aujourd’hui, elle développe son premier court-métrage de fiction, L’Enfant Pâquerette, qui aborde le deuil périnatal. Un sujet qui résonne particulièrement avec son parcours et qui nourrit sa volonté de rendre visibles ces pertes encore trop souvent tues.

NOTE DE LA REALISATRICE
Briser le silence commence ici : je choisis d’ouvrir la parole sur le deuil périnatal en commençant par la mienne.
Le 12 septembre 2025, je devenais à mon tour la mère d’un Enfant Pâquerette*… On dit souvent que les cinéastes utilisent la fiction pour parler de leur réalité ; dans mon cas, c’est ma fiction qui est devenue ma réalité puisqu’à ce moment précis, celà faisait déjà un an que je travaillais sur le scénario de “L’Enfant Pâquerette”.
J’ai beau avoir lu et m’être documentée sur le sujet, le vivre m’a bouleversée bien au-delà de ce que j’aurais pu imaginer. Malgré moi, je suis devenue le personnage de mon récit, vivant sa perte et partageant ses désirs. Même si cela est difficile à admettre, je réalise qu’il aurait été compliqué de faire ce film sans avoir traversé, moi aussi, ce que vit le personnage de « Maman » dans le scénario. Parce que je n’aurais pas pu comprendre à quel point cette journée partagée avec son enfant est essentielle pour elle, à quel point elle la désire, et combien y renoncer est douloureux et demande du temps.
Face à cette perte, ma conviction quant à la nécessité d’un film comme L’Enfant Pâquerette s’est renforcée : il est essentiel de visibiliser la réalité du deuil périnatal, encore taboue mais pourtant si fréquente, d’ouvrir la parole et de reconnaître le deuil de ces enfants, présents dans le cœur de celles et ceux qui les ont attendus et aimés.
APPEL À TÉMOIGNAGE
Dans le cadre du développement du film, nous sommes actuellement à la recherche de financements. Pour cela, nous devons convaincre les pouvoirs subsidiants de l’importance de faire exister une œuvre qui aborde le deuil périnatal mais surtout de la nécessité d’un tel film pour celles et ceux qui ont traversé cette perte et ce deuil.
Si vous avez vécu un deuil périnatal, votre parole compte.
Nous souhaitons recueillir des témoignages de personnes pour qui un film abordant ce sujet, reconnaissant pleinement l’existence de leur enfant et la légitimité de leur deuil, aurait pu ou pourrait représenter un soutien ou un espace de reconnaissance.
Votre témoignage, s’il vous est possible de le partager, contribuera à faire entendre une réalité encore trop souvent silencieuse, et à porter l’importance de ce projet auprès de ceux qui peuvent lui permettre d’exister.
Chaque parole compte, et sera accueillie avec respect, écoute et bienveillance.
SOUTENIR LE PROJET AUTREMENT
Faire exister L’Enfant Pâquerette passe aussi par le soutien de celles et ceux qui souhaitent lui donner vie. Vous pouvez également soutenir la production du film en faisant un don. Chaque contribution aide à faire exister ce projet et à lui donner les moyens de voir le jour.
Soutenir ce film, c’est…
- faire exister une parole encore invisible mais pourtant essentielle
- participer à la reconnaissance du deuil périnatal
- permettre à des récits silencieux d’être entendus
- soutenir une création indépendante et sensible
À quoi serviront les dons ?
Les dons contribueront directement à la production du film L’Enfant Pâquerette. Ils permettront notamment de financer les différentes étapes de création : le développement, le tournage, la postproduction, ainsi que les frais techniques et logistiques nécessaires à sa réalisation.
Chaque contribution est une manière concrète de participer à faire entendre cette histoire auprès du public.
Comment faire un don ?
Pour soutenir la création de L’Enfant Pâquerette, vous pouvez contribuer librement en versant le montant de votre choix sur le compte bancaire de Les Orties Production. XXX avec la référence : DON_NOM_PRENOM_ENFANT_PAQUERETTE
Chaque soutien, quel qu’il soit, participe concrètement à faire exister ce film et à lui permettre de voir le jour dans les meilleures conditions.
En guise de reconnaissance pour votre soutien :
• À partir de 5 € ou 10 € : vous faites partie des premières personnes à soutenir la fabrication de L’Enfant Pâquerette. Votre nom sera mentionné dans les remerciements au générique du film.
• À partir de 20 € ou 30 € : votre soutien prend une place concrète dans la fabrication du film. Votre nom apparaîtra dans les remerciements au générique et vous recevrez une invitation à une projection de L’Enfant Pâquerette.
• À partir de 50 € : vous entrez au cœur de l’aventure de L’Enfant Pâquerette. Votre nom sera mentionné dans les remerciements au générique du film et vous recevrez deux invitations à une projection du film.
• À partir de 100 € : vous devenez un·e soutien privilégié·e du projet. Votre nom apparaîtra dans les remerciements au générique, vous serez invité·e à une projection du film et recevrez une affiche de L’Enfant Pâquerette dédicacée par la réalisatrice.
RESSOURCES FACE AU DEUIL PÉRINATAL
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